#18 Sacha
Sacha, from the North, is the younger of the Ghetto-Styles (he's 16). He started dancing at 13 with breakdance, but it boried him so he made toprock. A day, he watched the German dancers and he decided to leave Break for Newstyle. He knew the crew thanks to his sister (who's a member); now he makes all he can to prouve that more than simply the brother of Theodora, he's a real member of GS. For this, he training every day. He wants to becomes a name of the new generation.
For him, Ghetto-Style is a big family who stand together and it's rare to see this.
His favorite citation is: "Real recognize real"
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Sacha, du Nord, est le plus jeune des Ghetto-Styles (il a 16ans). Il a commencé la danse à 13ans en breakant. Cela l'ennuyant donc il s'est mit au toprock. Un jour, il a vu les danseurs Allemands et il a décidé d'abandonner le Break pour le Newstyle. il a connu le crew grâce à sa soeur (qui est une membre). Maintenant il fait tout pour montrer qu'il n'est pas seulement le frêre de Théodora, mais un vrai membre de Ghetto-Styles. Pour cela, il s'entraîne tout les jours. Il veut imposer son nom dans la nouvelle génération.
Pour lui, Ghetto-Style c'est une grande famille très solidaire et c'est rare de voir çà.
Sa citation préférée est: "Vrai reconnaissent vrai"


1 Comment
Dyan
2012/03/04Marie, toutes et tous : un peu d’ironie (triste et grinc3a7ante) et obcuaeup de vc3a9ritc3a9s
La baleine entre avec son chant qui la suit) Chez moi, il fait toujours Nuit dans nos c3a2mes J’c3a9tais d’un grand pays sous-marin et bleutc3a9Bleu comme la Nuit quand elle est bleueLe bleu ne m’arrivait que par la voix des HommesMoi j’c3a9tais comme il faut le temps de me laverDe manger, de parler c3a0 mes copainsL’important est de ne pas s’imaginer c3aatre trop grosse. Ce sont les Hommes qui ont peur de moi, et ils ont tort. Nous nous parlons de loin avec tous les copains. Mon chant vient de lc3a0-bas oc3b9 se tiennent les franges du temps qui passe et que vous mesurez, vous autres, avec des mc3a9ridiens. Je suis un cc3a9tacc3a9. Et vous? Des chasseurs nuclc3a9aires, aujourd’hui? Depuis les Basques de ce sic3a8cle quatorze Vous voyez bien que je vous comprends. Mais nous, le temps, on s’en fout. Il est plus grand que nous. Et nous le savons bien. Il est instantanc3a9 aussi, comme disait votre Bachelard avec qui j’avais des rendez-vous du cc3b4tc3a9 de la Sorbonne c3a0 Paris Quand Gaston allumait et tisonnait son feu du matin, qui c3a9tait obcuaeup plus important que sa lec3a7on de philosophie, il me disait qu’il prc3a9fc3a9rait rater sa lec3a7on que son feu. C’c3a9tait pas un chasseur, Bachelard, non! Pas un chasseur. Un enfant, sans doute. Un peu comme les miens que je porte douze mois dans mon ventre, et qui naissent tout petits cinq ou six mc3a8tres c3a7a dc3a9pend des chasseurs. Quand je suis pressc3a9, je force un peu. Alors il s’c3a9tire un peu plus. Je prc3a9fc3a8re rater ma lec3a7on de philosophie que mon petit.Je pars vers le Sud avec mon amant trouvc3a9 dans le Grand-Nord et puis lc3a0-bas, Sud-Atlantique, nous nous aimons. On se nourrit au lard de baleine! On mincit tout l’c3a9tc3a9 et on baise oui, comme vous avec en plus, cette illusion que nous avons de l’aventure sous-marine et des chants dont nous nous c3a9merveillons. Nous entendons de loin, de trc3a8s loin. Nous nous parlons. Nous nous aimons encore. Et puis, c3a0 l’automne, nous nous quittons. Et dans les algues inventc3a9es, nous chantons la bruyc3a8re avec Apollinaire: J’ai cueilli ce brin de bruyc3a8reL’automne est morte souviens-t’enNous ne nous verrons plus sur TerreOdeur du temps brin de bruyc3a8reEt souviens-toi que je t’attends Et puis vinrent les Basques sic3a8cle quatorze. Nous autres, nous chiffrons comme le carbone. Quatorze ou quinze, on en a rien c3a0 foutre. Et puis vinrent les Basques sic3a8cle quatorze. Ils se pointaient jusqu’au Labrador lc3a8vres d’or Pas peureux les Basques! Embouchure du Saint-Laurent, tu parles! Et je t’enchanterai, mon petit du Quc3a9bec Et tu ne sauras pas que mon fils est lc3a0-bas, dans le Grand Nord, et que je l’ai laissc3a9, moi drivant, vers la cc3b4te C’est bien le Larousse du Sic3a8cle Vingt, au dc3a9but, qui raconte des portes ouvertes Ou bien on attend la bc3aate sur la cc3b4te, ou bien on va la chercher en pleine mer Pardi! A l’automne, saison morte comme les amours, je me retrouvais seule, enceinte et comme un fil. Le lard Mon lard s’c3a9tait barrc3a9 Il le nourrit, ce petit J’allais me taper du krill, et comme il faut, faites-moi confiance! Suivant la chance, des fois, je faisais un bon coup de sept c3a0 huit cents kilos de krill c’c3a9tait pas dc3a9gueulasse! Les trois c3a9toiles, vous pouvez toujours vous les accrocher dans votre Michelin, Hommes Tergaliens, Hommes de la lignc3a9e des Seiko c3a0 quartz, fumiers d’outre-passc3a9, c3a9tangs de l’aventure assise et dans les cliniques de chair apprivoisc3a9e.Vous pouvez nous chasser. Vous pouvez faire de moi, Baleine Bleue, bleue comme les crc3a9puscules indc3a9cents quand le soleil les innocente bleue comme les particules psychologiques de la Vierge tu connais? Vous pouvez faire de moi, mesurant dix-huit m382c3a8tres, et pesant cinquante tonnes Vous pouvez inventer c3a0 partir de ma vie, loin de vos turpitudes et de vos nuclc3a9aires prc3a9tentions D’ailleurs vous verrez bientc3b4t la marc3a9e nuclc3a9aire, et avec tous mes compliments Vous pouvez faire de moi sept tonnes de lard, moins celui que j’aurai usc3a9 pour mon petit et puis vingt-deux tonnes de viandes et puis neuf tonnes d’os et puis deux tonnes de viscc3a8res et puis, tenez-vous bien, une tonne et demie de langue et puis, vous pourrez dire que je ne parle pas Si je ne parle pas encore votre langage, j’ai tout de mc3aame de quoi vous lc3a9cher le sentiment. Avec tout le respect que je vous dois (Elle chante) Moi, Baleine Bleue, c’est moi (Lc3a9o Ferrc3a9, L’Opc3a9ra du pauvre, La Baleine bleue )1690